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À quoi sert Varnish ?

Utilisé par des sites parmi les plus importants de la planète, Varnish est un ingrédient essentiel d’une bonne cuisine de serveur Web.

Tout responsable de site Internet connaît le dilemme : quand il n’y a personne pour le visiter, le site marche très bien. Dès qu’il a du succès, il plante ! La difficulté s’appelle l’effet slashdot, du nom d’un webzine qui, lorsqu’il référence un site, y envoie tellement de visiteurs que le site s’effondre sous le poids des visites.

Pour essayer de contrer ce problème, plusieurs parades ont été inventées : des « caches » plus ou moins « statiques » permettent au serveur Apache de ne pas lancer de script PHP pour calculer la même page pour chaque visiteur. Des répartiteurs de charge (load balancers) permettent d’aiguiller les visiteurs vers plusieurs machines physiques, etc.

L’approche de Varnish (un logiciel libre disponible sur www.varnish-cache.org) est celle d’un « proxy inverse » : c’est un serveur qui écoute les requêtes en provenance des clients, et les transmet au serveur Web applicatif proprement dit (Apache). Au passage, s’il voit que plusieurs visiteurs sollicitent la même ressource, il la demande une seule fois et la transmet ensuite à tous les visiteurs en même temps ; et s’il est autorisé à mémoriser une réponse, il ne la demande plus au serveur, pour un temps donné.

Varnish peut être configuré pour, en fonction de certains paramètres (URL de la ressource demandée, présence de tel cookie chez le visiteur, adresse IP du visiteur, etc.), demander la ressource à différents serveurs applicatifs, que dans son jargon il appelle « backends ».

Voici une petite vidéo qu’a publié la société qui s’est construite pour développer Varnish.

En bonus, quand Apache est planté, Varnish peut fournir la ressource demandée si elle est en cache, ou à l’inverse renvoyer une page informative au visiteur. C’est ce qui m’est arrivé tout à l’heure... Visiblement ça a plu à certains utilisateurs, qui exigent maintenant de savoir où est passée la si jolie page d’erreur (photo de baroug) !

Dans de prochains articles, j’indiquerai comment installer et configurer Varnish pour en tirer le maximum avec SPIP.

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Flattr-ies et Kurbettes

Peter Sunde est un Suédois marrant : animateur à une période de The Pirate Bay et condamné à ce titre à un an de prison et une amende de 30 million de couronnes (il a fait appel), il vient de lancer un nouveau projet de partage sur Internet : flattr. Cette fois, on ne partage plus les contenus, mais... l’argent. L’histoire dit que ça faisait trois ans que lui et son équipe travaillaient sur la bête. Et on nous avait rien dit.

Le principe de flattr est de promouvoir sur le net une circulation volontaire de micro-paiements, avec des contraintes minimes permettant d’espérer qu’à terme ces dons iront valoriser le travail créatif. Un projet similaire à celui de la Société d’acceptation et de répartition des dons (SARDhttp://www.sard-info.org/ ), dont on attend avec impatience la mise en place [1]

Faut-il faire un dessin ? Quel qu’il soit, le travail créatif a parfois bien du mal à se trouver un « modèle économique » sur le net. C’est tout l’enjeu de flattr. Et on l’avoue et le savoure sans détour : qu’un début-de-prémices-d’alternative-possible-(on-est-encore-sûr-de-rien) puisse venir du côté des flibustiers scandinaves n’est pas pour nous déplaire. L’imagination au pouvoir vs l’arsenal du pouvoir.

Par travail créatif, flattr entend textes, musiques, vidéos, sons, logiciels, et « le reste ». La force de flattr réside aussi là : il ne se cantonne pas à un secteur. flattr prend en compte nos usages : dans une journée, nous sommes tour à tour lecteur, puis geek, puis mélomane. Dans une journée, on peut saluer le travail de gens bien différents. C’est pourquoi, en fonction des besoins et des secteurs, le tout-gratuit ne peut être la réponse-à-tout et le système du tout-payant la réponse (viable) à rien.

Comment ça marche ?

Du côté du flatteur (celui qui donne) :

  1. Vous ouvrez un compte flattr. Versement minimum : 2 euros.
  2. Vous décidez du montant mensuel que vous voulez dépenser (par exemple, vous avez placé 10 € sur votre compte, vous décidez de distribuer 3 € par mois, ce qui vous fera trois mois et dix jours, dévaluation estivale de l’euro ou pas...).
  3. A chaque fois que vous croisez un bouton flattr sur un site qui vous plaît, votre index obéit à votre cœur, vous cliquez, et vous flattez. Si vous ne flattez qu’une fois en un mois, alors vous donnerez beaucoup (3 euros) à une seule personne/site/groupe. A l’inverse, si vous avez le clic fou, vous donnez peu à beaucoup de gens. Si on reprend l’exemple des trois euros, si vous cliquez dix fois dans le mois, cela fera : 3 € / 30 clics = 33 centimes par flattrie. Reprenons — en le flattrant, ça va sans dire — ce qu’a magistralement démontré un dénommé Arkados : « C’est ça, tout l’intérêt de flattr : ce n’est pas un don unique pour un tout, mais une multitude de dons pour autant de choses différentes ! »
  4. Un écran de contrôle vous dit où vous en êtes à tout instant dans vos contributions.

Du côté du flatté (celui qui reçoit) :

  1. Vous ouvrez un compte. Car, la philosophie flattr, c’est : pour donner, je reçois. C’est Jean de La Fontaine dans l’(hyper)texte : « Apprenez que tout flatteur / vit aux dépens de celui qui l’écoute / cette leçon vaut bien un fromage sans doute. »
  2. Vous faites savoir par la présence d’un bouton flattr sur votre site que toutes les flattries sont désormais les bienvenues. (Le bouton s’installe avec un simple morceau de javascript. Si vous utilisez un CMS, il existe probablement déjà un plugin qui le fait pour vous. Pour SPIP, rendez-vous dans quelques jours. Le plug in est route, le temps de régler deux/trois bricoles.

Comme le dit Damien Clauzel (doublement flattré par nos services), l’une des clés du système social de micropaiement proposé par flattr est que « le mode opératoire doit être le plus simple possible, pour éviter les barrières ; les utilisateurs doivent avoir une vision et un contrôle clairs de leurs finances ».

OK, mais ensuite ?

Ce réseau de microdons marchera, ou pas, selon qu’il convaincra suffisamment de personnes de répartir deux ou trois euros chaque mois en flatteries auprès de leurs musiciens, dessinateurs, blogueurs, écrivains, ou codeurs préférés pour que cela rapporte plus que des clopinettes à certains.

Ca ne va pas être aisé. Un calcul simple : pour tirer un SMIC de flattr, combien faut-il recevoir de flattries ? En supposant que le participant moyen verse 2 euros par mois et ne flatte qu’une personne par jour, on arrive au résultat de 10 000 flatteurs par mois. Et encore, sans compter qu’à partir d’un certain revenu, il faudra commencer à payer des taxes. Le calcul rejoint la théorie de Kevin Kelly, comme quoi, pour vivre de sa création, il faut à un artiste 1 000 Vrais Fans, le Vrai Fan étant défini comme quelqu’un qui achète systématiquement tout ce que vous produisez. (Lire aussi http://www.kk.org/thetechnium/archi....)

Donc, financièrement, on oublie ; pour 99,99... % des gens, flattr ne remboursera jamais le temps passé à créer des « things » sur flattr — ni même à installer flattr. Tant que la contribution se décide sur une base volontaire, les sommes mises en œuvre ne peuvent qu’être dérisoires (à part peut-être pour Peter Sunde et ses copains, dans le rôle de la banque centrale). Parions toutefois que le système fera émerger trois ou quatre stars dont tout le monde parlera avec envie. Sur son blog, flattr évoque de « nombreux utilisateurs » qui ont déjà perçu 100€ et des « centaines » qui ont touché une « certaine somme » (sachant que 10€ est le minimum pour percevoir des dons) mais, convenons-un, les chiffres avancés restent modestes.

On est loin de la contribution créative théorisée par Philippe Aigrain. Cette contribution qui, en étant obligatoire, lèverait immédiatement beaucoup d’argent (« de 1,2 à 1,7 milliard d’euros par an »), permettrait de remplir (un peu) les poches de (beaucoup) d’artistes et de créateurs, plutôt que de faire rouler des euros dans la besace des fournisseurs d’accès ou des sociétés de flicage, comme le font Hadopi et son pare-feu Open-Office.

Autre critique, plus idéologique : le système alimente les kurbettes, c’est-à-dire une déférence devant la créativité, en reposant sur le mythe de l’Auteur seul face à son œuvre. Un mythe nuisible dans bien des secteurs de la créativité où il n’a tout simplement pas de sens, comme par exemple dans le logiciel libre — mais pas seulement. Les deux auteurs de cet article ne sont d’ailleurs pas entièrement d’accord sur ce point (c’est la beauté des textes écrits à quatre mains). Car tout dépend du champ de la création. Parfois exercice solitaire, parfois fusion commune des esprits, etc. Mais le propos, ici, est bien celui-ci : comment fait-on pour s’en sortir un peu à l’heure du numérique, où chacun perçoit que les notions d’auteur, de diffuseur, d’éditeur, et même le travail des marchands a basculé.

Quoi qu’on en pense, flattr peut être amusant. Si on le considère non pas comme une source de revenus (dans tes rêves), mais comme une nouvelle expérience de monnaie alternative, à l’image du Whuffie de Cory Doctorow. Quand on est content d’avoir lu un truc ou écouté un machin, on envoit un feedback ; ça existait déjà sous la forme d’un commentaire sur le forum, ou d’un « j’aime » ; on peut maintenant soutenir pécunièrement avec une flattrie. Le compte de la personne flattrée s’enrichit de quelques centimes, qu’elle utilisera à son tour pour flattrer d’autres personnes. Le whuffie circule ainsi, interactivité à deux balles comme les « poke » de Facebook ou les « kudos » de feu Ohloh, mais interactivité tout de même.

Flattr-ies et Kurbettes

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[1] A noter que d’autres projets de plate-formes de micropaiements existent, comme Yooook, Moozar, Shagaï, Ulule et Kashingle, ou encore MCN, lancé par Rue89. Le 20 juin dernier, une table ronde était organisée à Paris sur le sujet. A l’image de son intitulé, ça rigolait pas : Financements innovants pour la création à l’ère du numérique. Sans oublier le fameux « bouton Paypal » qui fleurit un peu partout.

SPIP est-il un logiciel français ?

Stupeur, ce matin, d’apprendre que le gouvernement a lancé son « grand débat sur l’identité nationale » avec un site... sous SPIP.

Ayant un peu pris part ces dernières années au développement de l’écureuil, je me suis senti obligé de m’interroger :
— faire du logiciel libre, est-ce obligatoirement travailler pour des gens dont on méprise les actions et combat les idées ?
— SPIP est-il un « logiciel français » ?

 

La première question, en fait, est très simple. La réponse est sans ambiguïté oui : faire du logiciel libre, c’est travailler pour tous les utilisateurs, quels qu’ils soient. On crée — collectivement — un bien public, qui par définition est non-exclusif : tout le monde, y compris tes adversaires idéologiques (et celui-là n’est pas le premier du lot !), est à même de l’utiliser pour diffuser ses idées et sa propagande.

La seconde question est plus difficile. Il existe bien le cinéma français, une littérature française, et ce ne sont pas nécessairement des soutiens de la politique des charters de Nicolas Sarkozy. Pourquoi, dès lors — me direz-vous —, ne pas accepter la notion de logiciel français ?

Jamais l’équipe de SPIP n’a souhaité ni revendiqué faire un logiciel français. Il se trouve que ce projet a été initié par trois personnes qui (à l’époque) vivaient à Paris, et vraisemblablement de nationalité française (je n’ai pas vérifié leurs papiers). Mais la nationalité des porteurs du projet a-t-elle la moindre importance ? Drupal, développé par le Belge Dries Buytaert, est utilisé jusqu’à http://www.whitehouse.gov/ ... quelqu’un a-t-il jamais soutenu qu’il s’agissait d’un « logiciel belge » ?

Si SPIP a une particularité, c’est plus sur le plan linguistique que national : il est écrit (codé) principalement dans la langue maternelle de ses développeurs, et donc en grande partie en langue française. Bien sûr, depuis lors, des développeurs de toutes nationalités ont été intégrés — on trouve du code écrit en italien, en anglais... et même en galicien. Sans parler des traducteurs, très actifs. Cette matrice initiale a toutefois favorisé le développement de SPIP dans un contexte francophone. Par voie de conséquence, et par le fonctionnement du bouche-à-oreille, beaucoup d’utilisateurs sont en France. On trouve plus de lieux (réels) de rencontres SPIP en France que dans d’autres pays (même s’il en existe de plus en plus) ; plus d’espaces virtuels (listes, documentations, etc.) en français que dans d’autres langues. Donc, de ce point de vue, oui : le succès de SPIP est certain dans le monde francophone, mais aussi (un peu) dans le monde hispanophone. Tandis qu’ailleurs, la « pénétration de marché » est réduite, voire inexistante.

Mettant l’accent sur le multilinguisme, bizarrement, nous avons renforcé ce tropisme. Car le marché mondial de l’informatique, pour le moment, exige de l’anglais, et se contrefiche du multilingue. Or, notre première traduction a été la version espagnole. La deuxième ? la version arabe ! La traduction anglaise n’est arrivée qu’en quatrième rang, initiée par notre traducteur arabe.

Un autre épisode a failli « franciser » SPIP officiellement. C’est la tentative du Service d’information du gouvernement français (SIG), entre 2003 et 2005, de faire main basse sur le projet. Cette tentative, dénommée Agora, puis SPIP-Agora, a fini par crever dans son coin. Mais elle a eu deux conséquences :
— il a fallu, pour défendre les droits des contributeurs de SPIP, l’ancrer solidement dans le droit français (en rusant avec le Code de la propriété intellectuelle de la même manière que la licence GPL ruse avec le copyright internationale), ce qui fait que SPIP est probablement le logiciel libre disposant du meilleur régime juridique qui soit sur le territoire français ;
— le fait que le gouvernement français « utilisait » SPIP a parfois été confondu avec l’idée que le gouvernement « soutenait » SPIP. Voire même qu’il existait un lien entre les deux entités. Quand on sait qu’à cette époque certains contributeurs de SPIP étaient des sans papiers, cette manière de raconter l’histoire fait doucement (ou amèrement) rigoler...

Alors, SPIP, français ? Non. Pas par haine de soi, ni par posture politique, mais tout simplement parce que ce qualificatif n’est pas pertinent.

SPIP ne s’adresse pas à son public-participant depuis une catégorie nationale, culturelle ou linguistique, mais à partir d’une proposition d’échange, de découverte mutuelle, d’entraide et... de tendresse. Cette proposition ne connaît pas de frontière, ni d’identité — “Ce qui fait qu’une chose est la même qu’une autre”.

 

Quant au débat à la con...

D’autres écrivent et écriront mieux que moi sur le méchant « débat » du ministre des charters. Si vous êtes en manque de lecture, voici quelques liens : Brave Patrie, Désordre, Eric Fassin, Mademoiselle...

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Hérisson, moteur de per.sonn.es

Hérisson est le moteur du site per.sonn.es.

- Le code est distribué sous la licence libre Affero GPL v3 http://www.fsf.org/licensing/licens...

Je vous autorise à prendre le code de Hérisson pour le regarder, jouer avec, l’utiliser sur votre propre site, etc., à condition de respecter la mention du nom de son auteur et, dès que vous mettrez le résultat en ligne, de redistribuer les modifications que vous aurez faites.

- Le site lui-même est placé sous la licence Art libre http://artlibre.org/.

Je vous autorise à cloner l’œuvre [per.sonn.es] et à la faire évoluer pour entretenir vous aussi votre propre réseau social fictif. À condition de respecter la mention du nom de son auteur.

Ces deux licences peuvent être lues comme une invitation à participer au projet.

Pour télécharger et installer Hérisson, rendez-vous sur http://trac.rezo.net/trac/herisson/....

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per.sonn.es, réseau social fictif

per.sonn.es est un projet artistique visant à créer le premier réseau social entièrement fictif d’Internet.

Les « membres » de ce réseau social sont créés par combinatoire à chaque visite du site — qu’il s’agisse d’un visiteur humain ou d’un robot d’indexation. Ils sont détruits instantanément. Leur existence n’est qu’une illusion informatique, une persistance rétinienne à l’ère du fichage social.

per.sonn.es sème un peu de pagaille dans les fiches bien ordonnées de la dataveillance commerciale et policière.

Contrairement aux apparences, per.sonn.es ne contient strictement aucune donnée personnelle. Inutile de saisir la CNIL ! Si vous vous êtes vu, c’est uniquement parce que vous vous y êtes regardé — comme dans un miroir.

En cherchant bien chez per.sonn.es, on trouve des œufs de Pâques.

 

À l’évidence, per.sonn.es s’inspire des Cent mille milliards de poèmes de Raymond Queneau.

Comment ça marche ?

À partir d’une liste des noms et prénoms les plus courants, un algorithme assigne de façon arbitraire à chacun de ses membres :
- un âge
- une liste d’amis
- une « pensée »
- une info du moment (news fournies par rezo.net)
- une photo (choisie sur Flickr selon les critères tag=portrait, tag=homme ou tag=femme, et bien sûr licence=Creative Commons)

L’arbitraire ici n’est jamais aléatoire : il est produit par une formule mathématique reproductible, de façon à ce qu’une « fiche » de per.sonn.es soit relativement stable dans le temps. Certes, les « amis » changent de temps à autre. L’avatar, lui, évolue quand de nouvelles photos sont postées sur Flickr.

L’interface utilisateur est faite de manière à créer l’illusion, puis à soulever le doute.

Comment contribuer ?

Il y a plusieurs manières de contribuer à per.sonn.es.

— La première est, tout simplement, de le faire connaître, car que serait un réseau social sans de nombreux membres ? Pour faire « vivre » un membre, il suffit de faire un lien vers sa page, dont l’adresse est indiquée systématiquement en bas de l’écran.

— La deuxième est de lui apporter des « pensées » fraîches et variées, poétiques ou rigolotes, afin d’enrichir le potentiel d’expression de ses membres.

— La troisième est de participer à l’élaboration du code ou du design du site, ou d’apporter des traductions. Le code sera prochainement partagé sous licence libre.

Le programme se compose de trois parties :
- un mini-moteur logiciel nommé hérisson et écrit en php (des versions alternatives codées en python, ruby ou autre seront les bienvenues).
- des listes (sous forme de fichiers plats) de prénoms et de noms de famille courants, de lieux géographiques, de métiers, etc.
- les éléments d’interaction avec l’utilisateur (gabarit HTML, fichiers CSS et javascript).

— Vous pouvez aussi tout simplement apporter des suggestions & commentaires ci-dessous.

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